La mort d'un blog c'est une souffrance, une déclaration d'abandon, un acte de cruauté ;
(Il voulait pourtant me dire son affection et sa
tendresse)
Un ton dépité ;
S'exprimer dans la haine ;
Il y a plus de dépit que de haine ;
Je n'ai rien compris à la blogosphère ;
Je manque totalement de discernement ;
Aveu pleurnichard, plainte mal camouflée ;
Un con est un con (c'est de moi qu'il s'agit.) ;
Il aurait mieux fait de fermer sa gueule ;
On parle de sa mort, pas de son "départ", ce qui est une périphrase grotesque ;(si, si !)
Une brute moderne de l'espèce la plus courante ;
Bref, un exemplaire lambda de la race pénible des "moi j'dis toujours c'que j'pense". Un beauf ;
De mon temps, on aurait dit plutôt un gros con ;
Il s'est comporté en gros con maladroit ;
Sorte de complexe de persécution ;
Je me sens mal à l'aise de nous voir catalogués aussi vite ;
On prend tous ça comme une critique, c'est bizarre ; (Oui, bizarre...)
Il crachait un peu de sa rancoeur ;
Parce que ne pas se sentir à sa place, sans cesse la justifier, se rendre misanthrope par peur du jugement des autres, par aigreur... ;
Sur le net, il faut bien intégrer qu'on croise plein de gens qui l'utilise comme thérapie, comme moyen de soulager quelque chose... ; (Ah bon, c'est acceptable, à la rigueur ?)
Ce n'est pas de la jalousie, juste de la solitude... ; (Merci de le concéder...)
(Un coup de sang... Incompréhensible !...)
Il y a un "je ne sais quoi" de
déception par rapport à tes confrères... ; (Mais alors pas du tout !)
Vous apportez trop d'attention à ce clown ;
Tu attendras moins d'un lieu qui ne peut pas tout t'apporter... ; (Je n'attendais rien de spécial, juste la possibilité d'être moi-même.)
Surtout, pas d'amertume, l'amertume, il n'y a rien de pire ; (Je ne pense pas être amer. Mais sans doute n'ai-je rien compris. Sûrement, même !)
(Les commentaires, ici même...)
Ouf ! Il était temps que je prenne la bonne décision, il me semble !
Juste, pour ceux qui reviendront lire, parce que je ne voudrais pas en rajouter par une forme de dédain méprisant qui
n'est pas moi. Le paragraphe incriminé est un ridicule quiproquo qui illustre ma lamentable écriture et mon manque de discernement.
Je ne nommais personne et n'avais l'intention d'agresser personne. Le choix d'une maladroite rhétorique qui voulait illustrer mon incapacité à dire mes interrogations et à « parler vrai » dans la
blogosphère, alors que ces mêmes interrogations auraient pu être simplement l'occasion de riches discussions, dans le réel...
J'avais d'évidence tord dans la forme, mais raison sur le fond.
C'est sûr. Je n'ai rien compris à la Blogosphère !
J'y ai pourtant rencontré des amis. Des vrais.
Vous ne savez plus où vous en êtes de votre ballade...
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Fin Novembre 2010 je rencontrais mon Chérubin.
Aujourd'hui il approche de ses 25 ans, et j'ai moi-même dépassé les 68 bougies.
Depuis plus de deux ans et demi, je vis la relation à laquelle je n'ai jamais réussi à croire.
Et alors ?
Je ne fanfaronne pas. Je ne m’affiche pas : moins d’une quinzaine de lecteurs aborde ces pages, la très grande majorité ne dépassant pas l’affichage issu d’une requête vaseuse dans un quelconque moteur de recherche.
Les rares lecteurs réguliers attendent probablement la fin de l’histoire. Avec plus ou moins de sadisme, plus ou moins de curiosité.
C’est curieux. Je ne veux plus penser à ceux qui me lisent, d’où l’épuration en cours de la mise en page, et en même temps je suis incapable de fermer le blog. Encore moins de tout détruire. Fétichisme ?