Pas possible ! Lorsque j’ai visionné cette petite vidéo une première fois, j’ai senti tout mon sang refluer vers le sol, mes pieds ont commencé à fourmilier, un léger tremblement impossible à maîtriser s’est emparé de mes mains, ma lèvre inférieure s’est affaissée sur mon menton, et dans un souffle j’ai appelé : « Maman ! »…
Tout ce que j’abhorre : le style gnan-gnan cul-cul, une voix vaguement condescendante (à moins que ce ne soit autosuffisante…), un commentaire navrant de platitude…
Il m’a fallu un petit moment pour remonter à la surface. Et puis je me suis dit qu’après tout, c’était tout moi, ça. Je ne pourrai jamais me montrer plus authentique ! En outre, une discrète petite musique est venue me rappeler le nombre de visiteurs quotidiens, régulièrement en chute libre… Dont l’écrasante majorité quitte dare-dare ce site après avoir lu en diagonale le billet proposé comme résultat à une recherche plus ou moins polissonne… Ras-le bol des verbeux ! Combien vont accéder au billet du jour ? Combien vont survoler ce texte ? Combien vont cliquer sur « Play » ? Combien iront jusqu’au bout de la vidéo ? Alors…
J’ai filmé à l’intention d’une petite douzaine de proches et d’habitués. Ils me connaissent suffisamment pour ne pas s’attarder sur le paraître. Alors, FB aurait pu suffire ? Non, pas vraiment : certains de ces intimes n’ont pas de « FB » et n’accèdent donc pas à ma page perso…
Vous ne savez plus où vous en êtes de votre ballade...
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Je continue à être surpris, lorsqu'un visiteur aborde ce blog par le petit bout de la lorgnette, sans se rendre compte, le moins du monde que je vis maintenant la plupart du temps au MAROC, à FES...
Alors que parfois il semble proche, tout proche... ICI ! Je vis ici !!
Clin d'oeil !
Dans une deuxième étape, le blog est redevenu un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'avait plus d'importance.
Depuis le début : 21660
En ligne : Selon OB : 6
Après 2009, nouveau voyage au Maroc en 2010, et rencontre d'un jeune gay de vingt-trois ans.
Passion soudaine et prodigieusement agréable...
... Plus si soudaine que ça ! voici bientôt un an qu'il ne me quitte que pour aller travailler !
Le reste du temps... Quoi, quoi ?? Ben, imaginez...
Vieux ? Qui ose parler de vieux ?
Et si, là, se trouvait la raison raisonnable ?
Je vis cette relation intense que je désirais tant connaître avant de.
Quitter un bonheur aussi intense, aussi incroyable, ne sera pas facile.
Pourtant. Je verrai.