Désolé, j’ai autre chose à faire que de tourner autour de mon nombril !
Nous voici depuis quelques jours dans la région Parisienne.
Nous avons vu mes enfants, mes anciens lieux de vie, mon ancien environnement. Il est surpris de tant de verdure, de tant de campagne. Il imaginait que toute la banlieue n’était que béton et barres d’immeubles. Je lui fais faire un peu de tourisme. Mais il s’ennuie. Je le sens, je le vois, je m’en désespère. Le temps n’est pas avec nous : neige et froid sibérien, ce n’est pas l’idéal pour traîner dans les rues de Paris. Et lui n’a pas ses copains, ses cousins, ses frères, ses meufs si facilement accessibles. Ici, il est un petit beur parmi des milliers.
Et l’alcool. Ce putain d’alcool.

Et moi. Mes affres. Quelle idée aussi ! Nous dormons dans la même chambre d’hôtel, sur des lits jumeaux. Là, à trente centimètres de mes lèvres, ou cette chute de reins, ou ce ventre
sensuel…
Je résiste. Je vous le dis ! Je mériterais une médaille !
Confirmé : je l’aime.
Vous ne savez plus où vous en êtes de votre ballade...
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Je continue à être surpris, lorsqu'un visiteur aborde ce blog par le petit bout de la lorgnette, sans se rendre compte, le moins du monde que je vis maintenant la plupart du temps au MAROC, à FES...
Alors que parfois il semble proche, tout proche... ICI ! Je vis ici !!
Clin d'oeil !
Dans une deuxième étape, le blog est redevenu un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'avait plus d'importance.
Depuis le début : 21954
En ligne : Selon OB : 1
Après 2009, nouveau voyage au Maroc en 2010, et rencontre d'un jeune gay de vingt-deux ans.
Passion soudaine et prodigieusement agréable...
... Plus si soudaine que ça ! voici bientôt deux ans qu'il ne me quitte que pour aller travailler !
Le reste du temps... Quoi, quoi ?? Ben, imaginez...
Vieux ? Qui ose parler de vieux ?
Je vis cette relation intense que je désirais tant connaître avant de.
J'ai de plus en plus peur. Je sais, je suis totalement ridicule de trouver ceci un peu trop.
"Le marié est-il trop beau ?"
Et puis, quitter un bonheur aussi intense, aussi incroyable, ne sera pas facile.
Pourtant. C'est inéluctable. 24/67, ratio incontournable. Je verrai.
J'imagine encore que je saurai être digne.