Sur le front de mer, la foule clairsemée de cette fin de saison. Je suis heureux, je le prends par les bras et le secoue en riant. Je ne sais plus exactement quelle avait été
initialement la raison de mon excitation. J’avais encore une fois secoué le cocotier, rué dans les brancards, fait mousser, je ne sais plus exactement le pourquoi et le comment de cette moutarde
qui m’était monté au nez, et en pleine euphorie, transcendé par sa présence à mes côtés, je lançais quelque chose comme :
- « Que veux-tu, je suis comme ça, avec toi j’aime la vie, j’ai envie de la mordre à pleines dents ! »
Flegmatique, l’air grave mais les yeux pleins de rires, il me répondit par une brève phrase en arabe, dont je ne compris que le premier mot, « Upchouia », je ne sais comment l’écrire, qui veut dire « doucement ». « Tout doux… »
Je le pressais de traduire…
- « Doucement… C’est comme ça… (lorsqu’il doit traduire ou expliquer en français il parsème ses explications de « c’est comme ça », histoire de prendre le temps de trouver ses mots…) C’est comme ça… Doucement… Le chameau aime beaucoup les fleurs de cactus… C’est comme ça… Mais pour les manger… C’est comme ça… Il le fait du bout des lèvres… »
Mets ça dans ta poche, et le mouchoir par-dessus !
Vous ne savez plus où vous en êtes de votre ballade...
Pour un retour en 1ère page de l'accueil,
Cliquez sur la bannière ou bien
Je continue à être surpris, lorsqu'un visiteur aborde ce blog par le petit bout de la lorgnette, sans se rendre compte, le moins du monde que je vis maintenant la plupart du temps au MAROC, à FES...
Alors que parfois il semble proche, tout proche... ICI ! Je vis ici !!
Clin d'oeil !
Dans une deuxième étape, le blog est redevenu un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'avait plus d'importance.
Depuis le début : 22054
En ligne : Selon OB : 7
Après 2009, nouveau voyage au Maroc en 2010, et rencontre d'un jeune gay de vingt-trois ans.
Passion soudaine et prodigieusement agréable...
... Plus si soudaine que ça ! voici bientôt un an qu'il ne me quitte que pour aller travailler !
Le reste du temps... Quoi, quoi ?? Ben, imaginez...
Vieux ? Qui ose parler de vieux ?
Et si, là, se trouvait la raison raisonnable ?
Je vis cette relation intense que je désirais tant connaître avant de.
Quitter un bonheur aussi intense, aussi incroyable, ne sera pas facile.
Pourtant. Je verrai.