17 Mai = journée contre l'homophobie
Les scientifiques américains réfléchissent... Et réinventent l'eau chaude !! Je suis sévère ! Simplement, nous, pauvres pédés, avons maintes fois eu l'occasion de le vérifier sur le
terrain...!!
J'ai pas résisté !
Cliquez pour aller lire quelques perles !!!

Humour. Belge ? Seulement ?...
Merci "The Estetic of senses".

Un court métrage comme j'aimerais en rencontrer plus souvent.
Merci GayClic.
Tout est dit. Simplement !
ooOoo
Humour. Toujours. La découverte d'un nouveau blog sympa. Frais...

Pendant un an, j'ai tenu régulièrement ce blog, alors que j'accompagnais ma femme dans un combat perdu d'avance contre le crabe...
Ensuite, au fil des jours, j'ai continué à éditer des billets d'humeur. Sans véritable chronologie.
Aujourd'hui, ce blog redevient un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'a plus guère d'importance.
Quand même, pour une meilleure compréhension,
pour ceux qui découvrent ce Blog...Mieux vaut suivre un ordre chronologique.
(En tête de colonne, vous trouverez le sommaire des archives...)
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Dans sa première version ce blog a rencontré :
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Pourquoi ai-je eu envie de finir ainsi la lettre à Y. en parlant de " mon jeune boulanger " ? Il n’est pas dans mes habitudes de faire ainsi acte d’indiscrétion vis à vis de mon entourage... Et je ne respecte que trop les couples constitués pour afficher de façon aussi provocante des visées sur un malheureux père de famille... La nuit et ses mystères allaient m’apporter quelques éléments de réponse... Mon sommeil toujours aussi profond et paisible que d’habitude, imprimait cependant quelques traces qui ce matin me laissaient songeur...
Court préambule à ce " songe d’une nuit de printemps "... Lorsque j’ai débarqué il y a trois ans dans cette petite ville de province, je venais de m’arracher volontairement mais néanmoins douloureusement à toutes les facilités, parfois éhontées, qui s’offrent dans la Région Parisienne aux dragueurs gays impénitents... Je me suis brutalement trouvé très isolé, bien solitaire... J’ai commencé à épier, comme un rapace affamé, tout le petit gibier qui s’affolait dans le champ au-dessous de moi. Le jeune mitron fut très vite une cible de choix... Je l’entrapercevais très souvent, aller et venir, pendant que sa mère servait les quelques clients qui me précédaient... Dès le premier coup d’œil, sa beauté tranquille m’avait coupé le souffle, et mes yeux étaient incapables de trouver un autre objectif... Grand, mince et élancé, une taille de guêpe mais des épaules de déménageur, un petit cul musclé et nerveux moulé dans un jean étroit, une chevelure noir jais abondante descendant en boucles sauvages sur sa nuque et son cou étonnamment élancé, d’épais sourcils bien dessinés au-dessus de deux yeux sombres et rieurs, un visage fin et régulier mais tout de qu’il y a de plus viril, l’allure générale trahit ses origines gitanes confirmées par le physique de ses parents, sa morphologie se prêtant sans doute davantage à un terrain de foot qu’au tréfonds d’un fournil... Un jour, je le trouvais en train de peindre la devanture. Se déplaçant accroupi, il peignait le bas d’une grille. Sa démarche féline et sensuelle m’interpella. Je restais figé quelques minutes à le regarder, et à échanger avec lui quelques platitudes et banalités. Sur son avant-bras puissant, les moindres muscles jouaient sous une peau fine, tandis que son biceps durcissait ou se détendait selon le sens de ses gestes. Son maniement du pinceau me laissait profondément rêveur...
Quelques jours plus tard, ses parents prenaient leur retraite, sa femme et lui possession de la boutique. Pourquoi et comment, je ne sais. Mais chaque fois que j’y vais, s’il n’est pas dans la boutique, quand j’arrive il sort de son fournil et vient échanger avec moi quelques mots sur la pluie et le beau temps avec un grand sourire qui illumine sa face. Je fonds.
Il n’y a aucun client quand j’arrive à la boutique. Il est en train d’expliquer à sa femme les galères qu’il rencontre une nouvelle fois avec l’ordinateur, alors qu’il a des tas de factures à entrer... Je lui dis que je suis un informaticien retraité, que je n’ai que trop de temps libre, que je me ferai un plaisir de le dépanner s’il le souhaite. Il saute sur l’occasion et me donne rendez-vous l’après-midi à la boutique, à la réouverture. A quinze heures je suis là, ponctuel. Il règle le lancement des nouvelles fournées et me propose de le suivre chez lui, l’ordinateur est là-bas. Il habite à deux pas, dans un immeuble voisin. Je le suis. L’ordinateur est dans la chambre, sur un petit bureau. Je m’assois devant, commence à le mettre en route. Je lui demande de me préciser les difficultés qu’il rencontre... Debout à côté de moi, il se penche au point que nos joues se frôlent et pointe du doigt les logiciels qui font des leurs. Le parfum corsé de son aisselle m’envahit et me trouble... Des deux mains je m’accroche au bureau... Sous prétexte de trouver un document dans un dossier, il se tend vers les étagères qui surplombent le bureau, sa cuisse droite vient s’appuyer sur ma main... Juste au-dessus je sens la chaleur de son paquet... Je suffoque... Je le regarde droit dans les yeux. Tout sourire a quitté son visage, ses yeux se troublent. Je me relève face à lui, m’approche... Il ne recule pas. Mon visage est maintenant proche du sien. Je sens sa respiration qui s’accélère. Je me penche un peu et effleure ses lèvres... Il m’enlace violemment, colle sa bouche et aspire ma langue. A mon tour je vacille... Mes mains s’égarent sur son dos puissant, le bout de mes doigts dessine chaque muscle... Pour reprendre son souffle il relâche son étreinte. Je glisse, tombe à genoux. Devant mes yeux sa bosse est à l’image de son trouble... Je libère un à un les boutons prêts à exploser. Son membre jaillit dans l’ouverture. Un membre à son image. Long, fin, nerveux. Son gland en forme de fer de lance est déjà décalotté. Une petite goutte de désir pointe au bout de son méat. Je la nettoie d’un coup de langue. Sa lance se cambre encore plus et vient se plaquer sur son ventre merveilleusement plat. Des deux mains je descends son pantalon et l’en libère ainsi que de ses chaussures. Ses jambes nerveuses et bien dessinées appellent mes caresses et mes baisers. Le bout de ma langue cherche l’intérieur des cuisses, si doux et si sensible... Il remonte vers les bourses. Je les lèche. Mes dents crissent sur les quelques poils épars. Je remonte le long de la hampe, longue, longue... Mes lèvres enserrent le gland, ma langue fébrile ne cesse d’un faire le tour... Ses jambes tremblent, il plie légèrement les genoux. Pas trop vite ! Il doit attendre ! Je me relève lentement, embrassant et suçotant chaque millimètre de peau que je dégage en remontant son polo... Je le lui arrache entièrement pendant que je rejoins de nouveau et goulûment ses lèvres... Je tiens enfin son corps nu dans mes bras...
Je m’écarte un instant de lui pour pouvoir l’admirer... Une œuvre d’art... Je pense au Discobole ayant pris chair... Je le reprends dans mes bras, mes lèvres cherchent ses yeux, ses narines, le coin de sa bouche, son cou, les lobes de ses oreilles... Je veux tout... Ma langue court tout le long de ses bras que je relève, mon nez plonge dans ses aisselles, le bout de ma langue trouve le pli si sensible de l’attache du bras... Sa poitrine est couverte d’une légère toison sombre, une rigole de poils descend vers le nombril puis vers sa toison abondante et drue... Le chemin de mes baisers est fléché...
Je me retrouve de nouveau à genoux, je ne m’en lasserai jamais... Je prends enfin en bouche cette queue nerveuse et conquérante, je l’enfonce au plus profond de mon gosier, lui arrachant un petit cri suivi de gémissements plaintifs... L’anneau de mes lèvres glisse sur la colonne la massant tendrement... Je viens à nouveau titiller le gland. J’aime cette forme élancée qui semble faite pour transpercer les orifices les plus récalcitrants... Je suçote le canal congestionné tout au long du membre... Je retrouve les boules. Je les prends une à une, les faisant rouler avec ma langue. Il gémit de plus en plus fort... Ses jambes tremblent spasmodiquement, ses genoux plient... Il tient ma tête à deux mains, ses doigts cherchent à s’emmêler dans mes cheveux devenus rares... Son étau se resserre... D’autorité, il dirige ma bouche vers son vit, me transperce les lèvres d’un coup, venant au plus profond coller son gland contre mon aluette... Ses reins prennent un rythme inconscient, Ses gémissements s’amplifient, par moment il cesse de respirer puis reprend ses gémissements de plus belle. Soudain, il cherche à arracher ma tête de son bas-ventre en gémissant " Attention... Attention... Non... Oh ! Non... ". J’agrippe ses reins et l’oblige à plonger au fond de ma gorge. Un cri accompagne le premier jet qui manque de m’étouffer. Je maîtrise le haut le cœur, avale son essence... D’autres jets moins puissants viennent mourir sur mes amygdales... J’en avale une partie avant de me relever pour l’enlacer de nouveau... Nos bouches se cherchent. Je glisse entre ses lèvres quelques gouttes de sa semence. Il comprend. Sa langue me fouille pour récupérer les derniers restes. Je lis dans ses yeux toute la reconnaissance et la douceur du monde...
Enlacés comme pour un slow, je lui fais faire les quelques pas qui nous séparent du lit. Nous tombons. Je le recouvre et l’écrase littéralement... Je me mets vite sur le côté pour que mes mains puissent de nouveau s’égarer sur sa troublante musculature... Je m’égare, je divague... Son sexe encore frémissant se replie lentement... D’un geste, il me fait comprendre que mes habits le gênent. Rapidement, en essayant de n’interrompre que ponctuellement mes caresses, je jette mes vêtements un à un dans tous les coins de la pièce... Enfin nu aussi, je plaque ma lourde carcasse sur ce corps d’éphèbe. Il me sourit, joue avec mon abondante toison... Je l’enlace, noie mon visage dans son cou gracile... Mes mains épousent ses hanches étroites, remontent vers ses pectoraux bien dessinés, doucement je pince ses petits tétons qui pointent... Je sens des frémissements sur mon ventre. Je me mets de nouveau sur le côté, le regarde... Son sexe semble vouloir reprendre vie... Je suis collé sur son flanc, ma matraque au comble de la congestion est plaquée sur sa cuisse. Sa main tâtonne pour venir vérifier ce que sa jambe a l’air de lui dire... Il semble surpris... " Rhooo... C’est pas vrai... " Il s’appuie sur son coude pour me faire face et me regarder... Ses doigts effleurent mon vit tremblant. " L’engin... " Il me sourit. Je l’oblige à s’allonger à nouveau sur le dos... Il a reprit toute sa vigueur... La surprise et l’émotion sans doute... Je viens le couvrir de nouveau... Mon sexe s’insinue entre ses cuisses. Je sens sur mon ventre son engin de nouveau frémissant... J’essaye de lui donner l’impression que j’ai dix paires de mains, pendant que ma bouche s’approprie de nouveau chaque pouce de ce merveilleux terrain de jeu. Doucement, je glisse le long de son corps pour reprendre en bouche sa virilité renaissante...
Mais le but du jeu n’est plus le même... Mes mains massent et caressent alternativement ses cuisses puissantes et contractées. Plaçant mes mains sous ses genoux, je replie ses jambes sur son torse, libérant largement l’accès à son intimité... Ma bouche, après un détour par les bourses contractées comme après un bain froid, trouve très vite le chemin d’une corolle frémissante. Je lèche soigneusement les poils qui l’entourent. La pointe de ma langue titille le sphincter, cherche à s’insinuer... Mes pouces obligent le muscle récalcitrant à se détendre... Ma langue trouve enfin l’ouverture et déverse abondamment de la salive. Ce lubrifiant naturel permet à un doigt de franchir l’obstacle. De lents et doux mouvements rotatifs de la main droite, pendant que la gauche le branle avec douceur, parviennent à assouplir le muscle apeuré... Mais pas terrorisé ! Je ne dois pas être le premier à venir à sa découverte ! Il faudra qu’il m’explique un jour ! Je prends patiemment le temps de détendre... l’atmosphère. Un peu plus de salive, et un deuxième doigt vient rejoindre le premier pendant que je reprends une pipe d’enfer... Je suis maintenant à genoux. Je relève son bassin plaçant ses jambes sur mes épaules. Mon engin pointe l’objectif... Pour compléter la lubrification, par des mouvements circulaires j’étale avec mon gland congestionné le liquide séminal que je fournis en abondance... Ah ! Le contact de ces deux muqueuses... Le gland s’écrase sur l’ouverture... De la main droite je tiens fermement mon outil pour qu’il ne marque aucune faiblesse. La forteresse cède... Je suis dans une place. Un cri a souligné l’exploit. Les ongles de mon mitron sont plantés dans mes épaules... Je fais mine de me retirer, il me retient. Mais je ne veux pas partir ! Je me dégage légèrement ne laissant que le gland engagé, pour lubrifier avec mes doigts et de la salive le reste de la colonne... Je reprends l’engagement... Il cesse de respirer jusqu’à ce que mes bourses cognent contre ses fesses... Là, il enserre mon torse de ses bras et s’abandonne à mes coups de boutoir... Chacun de mes coups de reins est accueilli par de petits cris et des gémissements... J’ai peur de lui faire mal... Ma main glissée entre nous me détrompe... Son érection est à son comble... De longues minutes, variant les rythmes et les engagements, je profite de son offrande. Je ne ressors entièrement mon sexe que pour le replonger d’un trait au plus profond de lui, lui arrachant un cri. La porte est bien ouverte... Je joue le cador, mais ce régime me laisse de moins en moins maître de mes actes... Mes coups de reins sont de plus en plus intenses, ma respiration de plus en plus chaotique... Sans que je ne puisse rien contrôler, je m’effondre sur son corps pendant que je me déverse en lui... J’ai été vaincu... Je sens alors une fraîcheur humide entre nos ventres... Il a joui en même temps que moi... Je le laisse détendre ses membres ankylosés. Nous nous enlaçons pour un baiser réparateur...
Quel bonheur ! Je suis allongé au côté de lui. Une serviette récupérée me permet de nous faire un minimum de toilette... J’effleure par jeu son sexe encore vigoureux... Ce n’est pas possible ! Quelle santé ! Il semble capable de pouvoir remettre le couvert une troisième fois ! Les souvenirs de mon jeune compagnon d’avant mon mariage jaillissent de ma mémoire... Il ne va quand même pas être aussi insatiable ! Mais désolé mon petit Jean-Yves chéri, si je n’ai plus jamais rencontré un amant ayant tes ressources, là, au niveau équipement en matériel, tu ne fais pas le poids... Pardonne-moi...
Profondément ému, je caresse du bout des doigts cette lance revenue au plus beau de sa splendeur... Hé, à mon âge, je ne récupère plus aussi vite ! Mais je ne peux le laisser ainsi frustré et en demande ! Je le couvre de nouveau et envahis sa bouche... Puis je m’assois sur ses genoux, à cheval sur lui, son engin à portée. Je le branle avec art, humectant continuellement sa colonne de salive. Ce tuyau vivant, brillant d’humidité me trouble et éveille des désirs profonds... Je viens rechercher sa bouche... Entre deux baisers intenses, j’humecte mes doigts et travaille mon petit trou... Je lui arrache sa salive pour en avoir suffisamment... Toujours à cheval sur lui, quand je me redresse son gland vient naturellement appuyer sur ma corolle. J’en ai envie. Moi qui n’apprécie pas outre mesure de mordre l’oreiller, là j’ai une envie folle de me donner... J’appuie fermement. Je m’empale littéralement. C’est moi qui donne le rythme. Ma queue mollassonne balance et butte contre ses abdominaux... Ce régime semble lui faire quelque effet... Elle se redresse la bougre... Il me sourit... Il humecte ses doigts et vient entreprendre un massage sur mon gland qui parachève l’œuvre... Je bande comme à la première minute. Je gémis. Je suis à lui... Il abandonne soudain mon braquemart pour prendre mes fesses à deux mains, me soulever légèrement et pouvoir ainsi imprimer avec ses reins le rythme soutenu qu’il ambitionne. Je suis transpercé par sa lance, envahi, rempli, comblé. Sa respiration recommence à être chaotique... Son visage se fige dans un rictus... Il ne respire plus... Il se plante au plus profond de moi en poussant un cri rauque. Il est mort ! Il m’a battu de vitesse et m’abandonne là, au comble de l’excitation ! Ses mains caressent mes cuisses de façon désordonnées pendant qu’il retrouve sa respiration... Les miennes tentent discrètement d’apaiser ma tension... Il réalise. M’encourage en caressant tendrement mes boules et mon poignet. Je me cambre... Je viens... J’enserre fortement ma colonne pour essayer de contrôler les spasmes violents qui m’achèvent... Un puissant jet de mon liquide de vie vient mourir sur la commissure de ses lèvres... Il sort sa langue pour en récupérer un maximum... Je viens l’y aider dans un baiser passionné... Je me réveille...
Afin de tuer dans l’œuf quelques commentaires... A l’intention de quelques pères et mères La Pudeur, empêcheurs de baiser en rond et autres coincés du bocal, je rappelle que ce n’était qu’un rêve... Et que, malgré tous mes efforts, je ne suis pas capable de faire des rêves caoutchouteux...
Certains lecteurs se demanderont pourquoi ce rêve, là, justement en ce moment, où l’ambiance du blog semble si morbide...
Monique revoit le cancérologue lundi matin et doit prendre cette décision si difficile. Va-t-elle accepter la chimiothérapie par voie orale, malgré la description apocalyptique des effets secondaires potentiels ? Garantie qu’il n’y aura pas d’alopécie... Mais quelle compagnie accepterait d’assurer la parole des médecins ? Au fil des jours derniers, la tension est montée... Elle sait bien que j’écris... Elle me tannait pour savoir. Samedi matin, j’ai imprimé les derniers articles expurgés des quelques paragraphes qui l’auraient fait souffrir inutilement. Elle s’est plongée dans la lecture de ces quelques pages. Aucune réaction. Plusieurs fois dans la journée elle s’est concentrée sur ces feuillets. C’est samedi soir, pendant le repas que nous avons commencé à parler. J’ai très vite éteint la télé : le moment était venu... Nous avons discuté jusqu'à minuit passé. Calmement, tendrement. Elle a longuement vidé son agressivité contre mon ordi, contre le forum, contre Aïdan... Elle voulait me prouver à tout prix l’incohérence qui consiste à vouloir aider des inconnus, virtuels, aux quatre coins de la terre, alors qu’ici, sous notre toit, je n’apportais pas l’aide indispensable... Je lui ai dit qu’il n’y avait pas contradiction, au contraire... Que l’un donnait la force nécessaire à l’autre... Nous avons beaucoup échangé. Ce fut riche, très fort, bouleversant, inracontable... Comme à nos meilleurs jours... Elle va sans doute accepter le traitement. Nous nous sommes endormis enlacés, front contre front... Et j’ai rêvé...
La vie, la mort, l’amour... Il y en a-t-il un qui serait plus haïssable ?