Sans nécessairement regarder dans le rétroviseur.
Sans nostalgie ni regret.
Sans mièvrerie aucune. Je l’affirme.
Sans démagogie ni ostentation.
Mais quand même…
Aurais-je déjà pris goût au bonheur ?
« Il » m’a baladé dans sa famille pendant six semaines. « Je » peux bien lui faire découvrir la mienne pendant quinze jours !
Les Landes, c’est plus ordinaire que le Maroc.
Mais quand même…
Deux jours que nous sommes là, et je l’ai déjà bien scotché…
« Comment t’as pu quitter un pays pareil ? »
C’est vrai. Moi, j’avais le choix. Je suis parti d’ici à vingt ans. Lui, il n’a pas eu le choix : il avait quatre ans quand il a débarqué du Maroc dans cette Provence qu’il n’a plus quitté.
Il se plaît ici. Comme un goût de vraies vacances.
Je suis heureux. Encore et toujours.Vous ne savez plus où vous en êtes de votre ballade...
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Je continue à être surpris, lorsqu'un visiteur aborde ce blog par le petit bout de la lorgnette, sans se rendre compte, le moins du monde que je vis maintenant la plupart du temps au MAROC, à FES...
Alors que parfois il semble proche, tout proche... ICI ! Je vis ici !!
Clin d'oeil !
Dans une deuxième étape, le blog est redevenu un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'avait plus d'importance.
Depuis le début : 51198
En ligne : Selon OB : 7
Après 2009, nouveau voyage au Maroc en 2010, et rencontre d'un jeune gay de vingt-trois ans.
Passion soudaine et prodigieusement agréable...
... Plus si soudaine que ça ! voici bientôt un an qu'il ne me quitte que pour aller travailler !
Le reste du temps... Quoi, quoi ?? Ben, imaginez...
Vieux ? Qui ose parler de vieux ?
Et si, là, se trouvait la raison raisonnable ?
Je vis cette relation intense que je désirais tant connaître avant de.
Quitter un bonheur aussi intense, aussi incroyable, ne sera pas facile.
Pourtant. Je verrai.