mercredi 27 soir.
Oh ! Monsieur Google dites-moi
comment vous faites le lien entre cette requête et mon blog ???
C'est simple :
![]()
(cliquez pour mieux lire ! Trop fort !
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mardi soir.

Vous croyez que l'on peut utiliser Google pour faire
une déclaration ?
J'veux savoir qui ! J'veux savoir qui !
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mardi 19 janvier

?? Je ne sais pas qui a voté ce jour là !
Pas ma mère : elle me mettait au monde !
« Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. »
Inculte !
J'ignorais jusqu'Ã aujourd'hui cette citation. Pourtant, je l'ai toujours fait mienne. D'ailleurs, je ferais bien mien l'ensemble de ce texte ! Chapeau, Monsieur Steve Jobs !
Steve Job - Stay Hungry, Stay Foolish from G2 on Vimeo.
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Monomaniaque
Abdellah Taïa répond aux questions des étudiants de l’Institut des Hautes Etudes de Management de Rabat, Maroc. (Ce petit film a été enregistré le dimanche 20 décembre 2009 à Paris. )
Pendant un an, j'ai tenu régulièrement ce blog, alors que j'accompagnais ma femme dans un combat perdu d'avance contre le crabe...
Ensuite, au fil des jours, j'ai continué à éditer des billets d'humeur. Sans véritable chronologie.
Aujourd'hui, ce blog redevient un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'a plus guère d'importance.
Quand même, pour une meilleure compréhension,
pour ceux qui découvrent ce Blog...Mieux vaut suivre un ordre chronologique.
(En tête de colonne, vous trouverez le sommaire des archives...)
L'accès aux commentaires est réouvert. En faire un usage modéré : peut être dangereux pour la santé.
Et puis il est toujours possible de :
>>Me contacter par mail<<
16/12 : je suis de retour.
Sans savoir si vraiment j'ai envie d'être ici.
29/01/2010 : Toujours là , et je m'accroche.
De plus en plus amoureux.
De plus en plus ridicule.
Mais que c'est bon !
Dans sa première version ce blog a rencontré :
35 515 Visiteurs...
Puis une nouvelle version a amené les compteurs à :
62 500 Visiteurs...
Maintenant...
Présents :
Jour :
Pages lues :
Il y a un peu plus de six mois, je n’y croyais pas.
Quand je dis « je n’y croyais pas », c’est que je n’y croyais absolument pas ! Ce n’était pas une simple posture ! Dans une crise de lucidité, je disais ici : « J’ai même pensé à suivre les traces d’un Gide et aller dans ces pays du Maghreb sur lesquels j’ai toujours fantasmé. Mais quoi ? Quels fantasmes ? Courir les destinations du tourisme sexuel ? Horreur et culpabilité de la seule idée. Crainte de me retrouver comme l’affamé devant un buffet de desserts et autres sucreries. Ne suis-je pas assez avili ?
Je sais ces pays sublimes. Je redoute de rencontrer seul leurs
habitants. Ah ! Avec un compagnon ! Je tourne en rond. Sur place. »
Et la vie, à laquelle je ne croyais pas –ou plus— s’est vengée. Elle m’a mis en demeure de montrer ce que j’étais capable de faire si les bonnes conditions étaient réunies. La rencontre avec Zig
tient de l’invraisemblable. Une sorte de vague conte de fée à la sauce mielleuse. Je ne me suis que trop complu à en parler ici
ou là . Que puis-je en dire maintenant ? Le compagnon de voyage s’est imposé. Il parlait la langue du pays visité. Il était
plein de sollicitude envers moi. Il déborde de vie. Il est fin et intelligent. Il me donne envie d’être, en me faisant oublier que j’ai été. Il ne s’est jamais positionné en demandeur, mais il a
pris à cœur et avec sérieux, son rôle d’accompagnateur.
Je n’ai qu’à me louer de ses services.
Il a tout fait pour que je sois heureux. Tout sauf. Et c’est très bien ainsi. Je l’ai dit, je suis parti avec la ferme intention de mettre sous le boisseau mes pulsions sexuelles. J’ai réussi
dans la première partie du séjour. Ensuite, les deux semaines devenant quatre, cinq, six… Je me suis laissé aller. Et je le regrette. J’en reparlerai je pense.
(Même lorsque le récipiendaire fait grise
mine, le plat est toujours à la hauteur de la situation. Ce petit Prince Arabe fête ses trois ans...)
Je voulais absolument découvrir le pays de l’intérieur, vivre avec de « vrais » gens, connaître de « vrais » situations, approcher la
« vraie » vie. Celle des gens simples. Celle de gens modestes. Celle de tous les jours. Je l’ai approchée. Disons effleurée. Mais je m’en suis senti moi-même un petit peu plus
vrai
Là , je m’essaie au battage des lentilles, la récolte ayant été préalablement et lourdement travaillée par des mules, le paysan lance des pelletées en l’air, comptant sur le vent pour séparer la
graine de l’enveloppe. Moi, je recevais tout sur la tête, pour leur plus grand bonheur !
Un métier, ça s’apprend !
J’ai essayé de ne pas être un touriste.
J’ai essayé de ne pas me comporter en ethnologue.
J’ai essayé de ne pas jouer au Père-Noël (trop facile).
J’ai essayé de rencontrer des gens.
J’ai surtout rencontré la générosité. Et la gentillesse.
Il y a quelque chose de particulièrement bien dans le plat unique mis en milieu de table, où chacun vient prendre sa part avec un bout de pain : le plat est le même quel que soit le nombre
de convives. La maîtresse de maison rajoute par bolées au fur et à mesure des besoins. Personne n’a le sentiment de prendre la part de l’autre. Le plat est rarement vide quand le repas est
terminé.
AL HAMDOU LILLAH !