Un billet d’Olivier. Je ne suis pas sûr de ce que j’ai lu. Je le relis. Le relis encore. Malaise. Souffrance.
Je me jure de ne plus employer ces derniers mots jusqu’à la fin du présent post. Et ce n’est pas évident.
Je comprends mieux ce qu’Olivier voulait exprimer dans son premier billet. Etrange conjonction. Mes interrogations sont effectivement bien semblables, justement en ce moment. Dans ces minutes,
exactement. A une différence près. Je ne pense pas, je ne parle pas d’Amour. Encore moins de passion. Et d’une certaine manière, ceci me désespère. Une preuve, encore une, que je ne sais pas
aimer. Que je ne peux pas aimer. Question d’égo. Et je hais de plus en plus mon égo.
Je n’écris presque plus ici. Justement dans la période où je pensais enfin dépasser le sens et la symbolique de cet outil, le blog. Coïncidence ? Je reste surpris des difficultés que j’ai
rencontrées en voulant m’approprier cet outil, notamment en écartant les mécanismes d’interactivité. Lorsque, dans le cadre professionnel, j’ai découvert les tableurs, Lotus et Excel, j’ai pris
un plaisir ludique à pousser dans leurs retranchements les systèmes de paramétrages élaborés par les concepteurs. En sont découlés des logiciels les plus invraisemblables. Des applications directes, logiques, comme des tableaux de bord et des outils comptables, mais également des générateurs généalogiques, des gestions de
clientèles et de patients, des gestionnaires de risques alimentaires et des générateurs de procédures de sécurité… Et tant d’autres applications saugrenues… Et là, ce vulgaire traitement de texte
qui me permet de mettre en ligne sur le net mes pensées les plus indiscrètes et les plus personnelles, je ne suis pas capable de me l’approprier ? Frustrant.
Hier fut une journée abominable. Effroyable. Sans doute le contre coup de ce mois d’avril chargé, pour moi et moi seul de symboliques et d’affects. Je ne me sentais pas capable d’en dire quoi que
ce soit. Je m’y suis vaguement essayé, et très vite j’ai abandonné. Et paf. Le billet d’Olivier. Qui analyse, dissèque, sa passion amoureuse. Et bien malgré lui, me crache à la gueule mon
incapacité à aimer.
Incapacité à laquelle se rajoute l’obligation de ne pouvoir dire ce que l’on aurait envie de dire. L’obligation d’inventer des périphrases là où dire les choses simplement serait déjà tellement
difficile. Quand on n’est plus maître de ses mots. Plus maître de rien d’ailleurs. Objet balloté comme fétu de paille. Je ne supporte pas ne pas être maître de moi. Je ne supporte pas de
subir.
Et depuis seize mois je subis. Tout. A commencer par la vie.
J’ai eu tord de prendre un locataire. Jeune. En le laissant entrer dans cette maison, j’ai entrouvert la porte à la vie. Et c’est insupportable. Tout bonnement insupportable. Je pleure des heures
durant.
Depuis des jours je suis incapable d’analyser tant soit peu ce que je vis, ce que j’éprouve. Je ne comprends pas que je puisse être aussi mal, alors que tout semble me sourire. J’ai cessé de parler de mes aventures. C’en devenait indécent. Sans cesse me reviennent en mémoire les échanges avec ce jeune lecteur qui « m’accusait » d’avoir, à plus de soixante ans davantage d’aventures en un an que lui dans toute sa vie… Indécent, c’est vraiment le mot en ce moment. Le printemps sans doute. Ou une prise de risques tous azimuts qui finit par payer. Du jeune garçon flirtant avec l’âge limite légal qui me drague littéralement et se jette sur le contenu de ma braguette comme la misère sur le pauvre, au quadra sensuel et chaud qui me laisse épuisé et frustré d’avoir perdu la vigueur de mes vingt ans, en passant par le bel éphèbe qui aurait bien voulu d’une récompense sonnante et trébuchante mais finalement se contente de connaître trois fois de suite le Nirvana… Et j’en sors à chaque fois en chialant. On s’interrogerait à moins.
En milieu de semaine dernière, mon locataire a disparu. Pas de nouvelle. Portable coupé. Je suis puéril. Je me suis fait un sang d’encre, comme aux meilleurs temps où Monique et moi laissions les
enfants prendre leur envol, sans rien dire ni laisser paraître, mais morts d’inquiétude jusqu’à leur retour. Je cherchais à me convaincre qu’il était vraisemblablement chez l’une de ses petites
amies, et qu’il avait dû oublier le chargeur du téléphone... Lorsqu’il est rentré dimanche après midi je lui ai volé dans les plumes. Pas longtemps : il revenait plus tôt pour pouvoir
jardiner avec moi, et j’ai bénéficié de sa compagnie jusqu’à tard le soir. J’ai chialé une bonne partie de la nuit. Logique.
Lundi matin j’ai fait le taxi en le conduisant à son boulot, et le bourdon s’est décuplé. Je ne suis pas rentré à la maison, je me suis rendu directement au cimetière. J’ai arraché trois-quatre
mauvaises herbes, et je me suis laissé tomber assis sur la dalle. J’ai pleuré, pleuré. Je hoquetais. Je maudissais Monique de m’avoir obligé à vivre cela. Le mistral faisait tourbillonner la
poussière de cette partie du cimetière où la terre nue attend les prochaines sépultures. C’était étouffant. Je n’ai pas pu rester. De retour dans la voiture, mécaniquement j’ai consulté le
rétroviseur. J’étais à faire peur. La poussière grise s’était collée dans les sillons suivis par les larmes. Mes yeux étaient rouges et enflammés, les verres de mes lunettes gras et
presqu’opaques. Ridicule. J’avais bien vieilli de dix ans. Je suis retourné à la maison, la rage au cœur, avec l’intention d’évacuer tout ça dans un texte. Je n’ai pas pu dépasser cinq lignes.
J’ai tout effacé et suis resté longuement prostré sur le lit. En pleurant. Après tout, si ça me soulageait… La rage au cœur, j’ai mangé plus tôt, pardon, je me suis empiffré (pas bon pour le
régime, ça, la balance confirme), ré allongé aussitôt après, je me suis endormi comme une masse.
J’émergeais à peine quand la sonnette du portail m’a fait sursauter. Un mignon
biquet demandait à être reçu…
Le petit frère de mon locataire, étonné que celui-ci ne m’ait pas prévenu de sa visite comme ils l’avaient convenu. J’appelle. Aziz n’avait plus de forfait. Il m’a confirmé qu’il l’attendait, et
m’a demandé de lui ouvrir. Moment de découverte réciproque avec ce jeune, où je me suis surpris à faire du charme de façon éhontée. Ce qui m’a fichu dans une rage folle. Le mecton est mignon, et,
je dois le reconnaître, surtout, jeune. Certes. Mais pas plus que ça ! Ce n’est pas le canon du siècle ! Ouais, ok, il déborde de sensualité. Troublant. Pas pour rien qu’Aziz m’a dit
qu’il plaisait énormément aux filles…
Je suis irrécupérable. Après avoir passé un moment que je dois reconnaître, égoïstement, comme très agréable, je lui ai ouvert l’appartement du bas et je me suis remis devant cet écran. Pour
essayer de lire les blogs de mon Netvibes. C’est tout ce que je pouvais faire, en l’état.
Et encore ! Au bout d’une petite heure, je n’en pouvais plus. Le fait de savoir un jeune homme aussi… aimable dans MA maison m’était insupportable ! Oui, oui, jusqu’à ce point, hélas…
Brutalement j’ai jugé opportun… de fuir. J’ai plié bagage et pris la décision d’aller faire « un tour »… Je me devais quand même de prévenir le jeune que je le laissais seul jusqu’au
retour de son frère. Je ne l’ai pas trouvé tout de suite dans l’appartement du bas. La porte de la chambre était fermée. Sans réfléchir, j’ai ouvert, surpris par la pénombre. Mes yeux se sont
très vite habitués à l’obscurité. Suffisamment pour voir un corps d’éphèbe adorable en train de besogner entre deux cuisses blanches, et son minois radieux et mutin en train de me regarder,
espiègle. Je me suis excusé et je suis parti. Chamboulé.
Comme je l’ai dit à son frère, il n’avait pas perdu de temps… Paraît-il qu’il y avait longtemps qu’il n’avait pas vu sa petite amie… Fort mignonne et bien faite, pour autant que j’aie pu
voir…
Ces jeunes ne m’épargnent guère.
Il m’a fallu maltraiter un bon moment mon pauvre véhicule qui n’y peut mais, avant que je retrouve un semblant de calme. Je me suis aussi vengé sur quelques pommes que j’ai en permanence dans
l’habitacle, en vue de lutter contre les pulsions tabagiques. Pour le coup, là, si j’avais eu un paquet de clopes à portée de main, je replongeais, sans hésitation !... Mais non. Juste avalé
quelques calories excédentaires… Je faisais mon parcours habituel comme un automate. En essayant de me vider le cerveau. Dans l’un des chemins creux, j’aperçois un véhicule, et je mets
immédiatement et mécaniquement en place la procédure d’approche… J’ai fait quoi au Très Haut ? Encore un jeune maghrébin, avec un adorable minois. Mon sang a fuit toutes mes extrémités.
Toutes. Je ne sais pas comment je ne l’ai pas fait fuir : je devais avoir une teinte cadavérique.
Ben, non. Il n’a pas fuit. Oserai-je même dire qu’il en a redemandé ? Il a su ramener le sang là où il devait être. Ici réside une énigme qui me trouble et me perturbe : Même
lorsque je rencontre des garçons virils en diable, souvent hétéros, ou presque (…!...), ils attendent de moi que je tienne un rôle dominant ! Celui-ci n’a pas échappé à la règle. Il a un
très beau visage, bien mâle, souligné par un fin collier bien dessiné, un corps sympa, plutôt quelconque, un peu grassouillet, et un membre disons, impressionnant. Organe qu’il m’aurait plu de
regarder de plus près, voire de prendre en bouche, mais il ne m’en a pas donné l’occasion. Il n’a cessé d’être à mes genoux que pour me présenter la cambrure de ses reins. Dommage.
De nouveau seul, je me suis isolé dans un coin et… j’ai chialé. Pour changer. Habituellement, les aventures ont pour but, et pour conséquence immédiate, d’écluser les tensions et de fournir un
relatif apaisement. Ben, non, pas toujours. Je peux vous l’affirmer. C’était hier. Je n’avais pas encore lu le billet d’Olivier, et je n’avais pas pris toute la mesure de :
« de la dissociation du sexe et du chagrin d'amour, ou de la
résidualité du sexe dans les dépressions amoureuses »
Enfin, j’utilise là un raccourci. Je suis loin d’être dans un tel niveau d’intellectualisation de mes pulsions sexuelles et animales. Avant le dit raccourci, je ne comprenais plus rien à rien. Ce qui ne m’aide pas à avoir le moral. Merde ! J’avais baisé et joui, je m’étais montré à peu près à la hauteur de la situation, ce qui est en soi une victoire. Et j’étais encore plus insatisfait que le matin ! Merde ! Ce n’est que le soir, en parlant avec Aziz que j’ai pu commencer à mettre quelques mots sur ces douleurs. Mon locataire a senti que quelque chose n’allait pas. Dans la soirée il a abandonné un moment son petit frère pour venir parler avec moi. « Alors, Boby, c’est quoi qui va pas ? ». Il est plutôt du genre à faire face. Et c’est aussi ce que j’aime.
Je dois remettre bien des choses à leur juste place. Etant entendu que le problème est, justement, de trouver leur place. Remettre chaque élément dans le bon ordre, dans la bonne case.
J’ai eu une vie trop facile. Je n’irai pas jusqu’à dire que je ne me posais jamais de question ! Mais tout était dans les évidences. A la maison j’avais une femme qui m’aimait. J’avais la
tendresse et la chaleur, l’attention et les prévenances. Les contraintes – gratifiantes – et l’épanouissement de la vie de couple. Je dis bien. Je le
sais maintenant. Et à côté de ça, j’avais mes petites satisfactions, mes petits plaisirs égoïstes, mes petites galipettes dans les fourrés. Rien de mal ne pouvait m’arriver, puisqu’il suffisait
que je rentre à la maison. Rien de mal ni de vraiment douloureux ne m’a agressé depuis que je suis sorti de prison. J’avais l’amour à domicile. Et je ne suis pas sûr d’avoir, vraiment, su
l’aimer. J’avais construit de phénoménales œillères pour, surtout, absolument, catégoriquement, ne pas voir tout le mal que je pouvais faire. Monique a eu sa part de responsabilité : elle ne
cessait de gommer les difficultés. Je me suis laissé porter. Et, vraiment, vraiment, ces plaisirs accessoires et annexes, ils n’avaient pas grande importance. Je pouvais donc me lamenter sur leur
manque de perfection. Tout un chacun n’est jamais aussi totalement perfectionniste que sur les choses inutiles.
Aujourd’hui, je prends plus ou moins qu’avant mon pied dans les fourrés, mais lorsque je rentre je trouve le vide. Le vide sidéral. Le vide absolu. Surtout depuis que je ne suis plus seul.
Car je ne suis pas dupe. J’ai juste été long à le verbaliser. Ici, autour d’Aziz gravitent ceux qui seraient, qui sont aimables. Ceux qui pètent de vie. Ceux que je voudrais prendre dans mes
bras. Ceux que, peut-être, qui sait, va savoir, je pourrais aimer. En tout cas, ceux qui me donnent la chair de poule. Et je vais tringler dans les bosquets, ou je ramène ici pour une heure ou
deux des mecs dont je n’ai rien à cirer, plus ou moins jeunes, plus ou moins beaux, plus ou moins moches, plus ou moins sexes, se peut, plus ou moins aimables. Mais dont, au plus profond de moi,
je me fous, du tiers, comme du quart.
Il y a de la schizophrénie là-dedans.
Heureusement il n’y a plus de commentaires sur le blog ! Mais n’allez surtout pas imaginer en silence que je nie des évidences : non, je ne suis pas amoureux ! Hé bien, oui, je
crois que je ne suis pas capable d’aimer. J’aurais pu me poser la question en ce qui concerne Aziz. J’ai, parfois, tellement envie de le serrer dans mes bras ! Je suis tellement sensible à
son affection, à ses attentions ! Je suis si facilement blessé lorsqu’il fait la gueule ou simplement prend ses distances ! Mais c’est un homme à femmes, niveau plus, plus, plus, et il
me reste encore un peu de lucidité. Ce n’est pas non plus le beau mec de mes rêves… Son petit frère, je ne dis pas, il est trop craquant. Son cousin, ouh lala ! mortel ! Un autre cousin
dont j’ai fait la connaissance hier, c’était trop ! Je suis venu dare-dare m’enfermer ici, dans le bureau…
Et T. !! Alors là !! Il me tue, ce môme ! Je l’ai revu en ville il y a quelques jours. Encore plus beau, si c’était possible. Je ne lui ai pas caché mon trouble. Il a souri (à
craquer !) lorsque je lui ai dit qu’il me rendait fou, et que je perdais tous mes moyens en sa présence. « Oui, c’est dommage, mais j’aime trop les femmes… Et il ne faut pas aller
contre la nature, tu es d’accord ? » Comment voulez-vous que je ne fonde pas ?
De toute façon, aimer ou ne pas aimer, quelle importance ? Oh ! Je suis équivoque là ! Je précise : la question n’est pas de savoir si « je suis en amour » mais
plutôt si je serais, éventuellement, capable d’aimer. Et je crains fort que la réponse soit : NON !
Ce n’est peut-être pas un hasard si mon cœur bat la chamade pour des mecs qui sont hétéros au-delà du raisonnable ! Pour des mecs jeunes et beaux qui ne peuvent me considérer que comme un
aimable papy ! Pour des petits loubards de banlieue plus habitués à la castagne qu’au plan câlin !
Aimer l’impossible, cela revient bien à n’avoir jamais à aimer.
Et puis là, tiens ! Je suis en train de mettre en place ce que je redoutais le plus : la dichotomie entre le cœur et le sexe. Entre les sentiments et le cul. Effroyable.
Aziz m’a écouté avec une attention soutenue. Tout son être tendu vers la compréhension de ce que pouvait être mon problème. Et puis il a relativisé les choses. Rien que de très ordinaire dans ce
que je vis. Lui, comme tant d’autres, fantasme sur des femmes inaccessibles et intimidantes, pendant qu’il baise à couilles rabattues d’aimables petits boudins dont il n’a rien à cirer. Et
alors ? C’est la vie. Il suffit de garder l’espoir qu’un jour, les deux désirs fondamentaux seront réunis : baiser jusqu’à plus soif la merveille absolue. Il faut rester optimiste, et
patient.
Sa philosophie n’a pas fait mon affaire. Un môme de vingt-cinq ans, avec un approximatif niveau scolaire de CAP me donne une vraie leçon de vie. Ce n’était pas pour me remonter le moral. Et puis
je ne sais pas, mais il y avait quelque chose comme « Hé, mec, arrête de nous courir avec tes états d’âme, à ton âge tu baises encore, c’est déjà pas si mal… ». Non, bien sûr,
il n’a pas dit ça… Mais il l’a pensé si fort !
Je suis long ce soir, au-delà du raisonnable. Mais c’est pour dire combien j’ai reçu là, en plein dans le creux de l’estomac, la lecture du billet d’Olivier. Je suis d’un égoïsme sans nom. J’ai
perçu sa souffrance. J’ai entendu ses interrogations. J’ai mesuré ses moments de désarroi. Mais tout ça a brutalement été balayé par une pensée immonde : « Lui, au moins, il
aime ».
Vous ne savez plus où vous en êtes de votre ballade...
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Je continue à être surpris, lorsqu'un visiteur aborde ce blog par le petit bout de la lorgnette, sans se rendre compte, le moins du monde que je vis maintenant la plupart du temps au MAROC, à FES...
Alors que parfois il semble proche, tout proche... ICI ! Je vis ici !!
Clin d'oeil !
Dans une deuxième étape, le blog est redevenu un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'avait plus d'importance.
Depuis le début : 28014
En ligne : Selon OB : 1
Après 2009, nouveau voyage au Maroc en 2010, et rencontre d'un jeune gay de vingt-deux ans.
Passion soudaine et prodigieusement agréable...
... Plus si soudaine que ça ! voici bientôt deux ans qu'il ne me quitte que pour aller travailler !
Le reste du temps... Quoi, quoi ?? Ben, imaginez...
Vieux ? Qui ose parler de vieux ?
Je vis cette relation intense que je désirais tant connaître avant de.
J'ai de plus en plus peur. Je sais, je suis totalement ridicule de trouver ceci un peu trop.
"Le marié est-il trop beau ?"
Et puis, quitter un bonheur aussi intense, aussi incroyable, ne sera pas facile.
Pourtant. C'est inéluctable. 24/67, ratio incontournable. Je verrai.
J'imagine encore que je saurai être digne.