Commentaires, si j’ose écrire.
Le mois se termine. La souffrance va pouvoir redevenir silencieuse. Pour un certain temps.
En premier lieu, je vais essayer de prendre un peu de recul. Ce qui est, est de ma faute. Je ne cesse de battre des bras, et je n’avance pas d’un iota vers la rive. Cela m’empêche juste de me
noyer, tout en faisant beaucoup grincer de dents.
Je sens des regards aux aguets, leurs propriétaires prêts à s’esclaffer dès que je mettrai un pied dans une merde de chien. C’est douloureux. Va savoir pourquoi.
Il y a quelques jours, j’ai pris une grosse baffe. Enorme. Enfin. Qui m’a semblé telle.
A la demande expresse du personnage principal, j’ai effacé tout ce qui pouvait faire allusion à un bref moment de bonheur éphémère. Je lui ai demandé s’il effacerait aussi facilement sa mémoire ?
Je crois que oui.
Moi, je ne pourrai pas effacer mon cerveau. Et je n’en ai pas envie.
Tout s’effacera seul. Le moment venu.
Mon ami F. m’a accueilli chez lui, hier. J’ai passé la journée entre lui et son compagnon. Moments de bonheur tranquille. J’ai emmagasiné, emmagasiné. Au maximum. En prévision du vide
d’aujourd’hui.
Et, barca. La roue tourne. Je n’écrirai pas le nombre suivant.
J’ai toujours pensé que c’était la limite à ne pas dépasser.
Vous ne savez plus où vous en êtes de votre ballade...
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Je continue à être surpris, lorsqu'un visiteur aborde ce blog par le petit bout de la lorgnette, sans se rendre compte, le moins du monde que je vis maintenant la plupart du temps au MAROC, à FES...
Alors que parfois il semble proche, tout proche... ICI ! Je vis ici !!
Clin d'oeil !
Dans une deuxième étape, le blog est redevenu un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'avait plus d'importance.
Depuis le début : 51198
En ligne : Selon OB : 7
Après 2009, nouveau voyage au Maroc en 2010, et rencontre d'un jeune gay de vingt-trois ans.
Passion soudaine et prodigieusement agréable...
... Plus si soudaine que ça ! voici bientôt un an qu'il ne me quitte que pour aller travailler !
Le reste du temps... Quoi, quoi ?? Ben, imaginez...
Vieux ? Qui ose parler de vieux ?
Et si, là, se trouvait la raison raisonnable ?
Je vis cette relation intense que je désirais tant connaître avant de.
Quitter un bonheur aussi intense, aussi incroyable, ne sera pas facile.
Pourtant. Je verrai.