Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /Mars /2009 23:00

 

 

Ne pas vouloir écrire. Plutôt, ne pas pouvoir écrire. Depuis plusieurs jours. Et c’est cela qui m’intéresse, justement. J’écris toujours des humeurs, un chagrin, un enthousiasme plus ou moins justifié, un coup de sang, un coup de queue en passant, une galipette horriblement vulgaire qu’il me faut sublimer, un cocorico narcissique dans une gageure improbable…

Mais là ! Réussir à dire que je suis incapable de dire ! Réussir à rendre cet étrange sentiment de vide, d’odeur de ferraille dans la bouche, de dents qui grinceraient si j’en avais, d’ongles que je rongerais pour tenter de l’éviter. Cette incapacité à prendre les mots par brassée, pour les jeter sur la table et pouvoir les trier, afin de les enfiler sur un raisonnement brillant et produire ainsi un bijou de pacotille, peut-être, mais que je pourrais relire avec plaisir. Là, rien. Rien à dire, ou rien que je parvienne à m’autoriser à dire ? Ou rien qui vaille la peine d’être dit ?


C’est peut-être ça le bourdon. Et aussi, tiens… Il y a quelques semaines, j’aurais allumé une cigarette, et laissé mes idées partir dans les volutes de fumée, avec mes illusions diluées dans l’inefficacité, et mes audaces raccrochées au porte-manteau avec mon courage et mon originalité.


C’est aussi ça, la cigarette. Je ne me souviens pas avoir, petit, sucé mon pouce, et j’ai cessé très tôt de ronger mes ongles. Mais à la moindre frustration, à la moindre envie contrariée, aux moindres prémices de lâcheté, au moindre doute, à la moindre crainte, j’allumais une cigarette. Ce qui explique que je fumais tant. Plus de deux paquets par jour, plus que quarante actes contrariés quotidiens.

Et bien là, justement, cigarette, ya pas ! Cigarettes je ne veux pas. J’accepte d’avoir mal. J’hésite juste un peu : essayer d’apprécier quand même la frontière avec l’autodestruction. Car il y a de ça dans ça.

Me mettre en danger plus de quarante fois par jour… En plus de tout le reste, deviendrait pas maso, le vieux ?…


(Petite –grosse- parenthèse. Mais après tout, aujourd’hui je ne parviens pas à me lâcher. Je ne dois donc surtout pas laisser s’enfuir quelque chose qui me passe par la tête !


Il y a aussi cette rupture symbolique d’avec les visiteurs de ce blog qu’a représentée la suppression des commentaires. C’est dingue, ça ! J’étais loin de prétendre fermer les vannes. Au contraire, je disais combien je préfèrerais que l’ont toque à la porte, plutôt que de laisser des graffitis sur les murs. Mais le fait est. Je ressens étrangement une coupure, une distanciation. Déjà, auparavant le nombre de visites allait décroissant. Maintenant il est en chute libre. En fermant la possibilité de commenter, il semblerait que j’ai enlevé de l’intérêt à mes textes. Ou ceux-ci reviennent-ils à leur juste valeur.


Dans un billet récent, Nicolas renvoie dans les cordes, avec sa verve bien connue, un « scientifique » qui a osé déclarer : « que les réseaux sociaux et les blogs participaient aussi à la désocialisation ». Comme toujours, la vérité est à chercher plutôt vers le milieu… Je n’ai pas entendu l’émission en question, je ne sais pas qui est le scientifique ainsi épinglé. Mais, sur certains aspects, je ne suis pas loin de partager son avis. Bien sûr, Nicolas a raison d’affirmer « Dans "Réseau Social", il y a "réseau social". On ne peut pas dire que ce machin soit "désocialisant". Il s'agit d'outils pour que les gens causent entre eux. ». Bien entendu. Mais ce qui détermine la socialisation potentielle ou improbable, c’est la personnalité des utilisateurs. Et l’usage qui est fait de l’outil en question. C’est bien connu, la technologie peut être la meilleure et la pire des choses. Les blogs et les réseaux sociaux n’échappent pas à la règle. Il est trop facile de se couper du monde en faisant semblant de baigner en plein dedans. De mettre des commentaires sur un blog pour exister, soi, tout en niant l’auteur…
Nous nous rejoindrions je pense avec Nicolas dans la conviction qu’au bout du compte, toute technologie ne peut être que source de progrès. Mais avant d’en arriver là, il y a parfois un sacré chemin à faire. Assez tortueux. Je pense à la télévision, qui est un extraordinaire outil d’ouverture sur le monde et d’enrichissement culturel, mais qui malheureusement pour beaucoup d’utilisateurs n’est que la matérialisation d’une bulle qui les isole de leurs contemporains… Feraient mieux, parfois, d’aller au bistrot, n’est-ce pas ?... Je pense également au téléphone portable, outil, s’il en est, pour que les gens causent entre eux, mais dont l’usage abusif permet à d’aucuns de ravaler au rang de quantité négligeable les gens qui les entourent (dans la rue, en conduisant, au restaurant…) Itou des MP3 et consort. Mais je suis bien d’accord : il ne s’agit que de péchés de jeunesse pour les outils en question. Le galet arrondira ses aspérités en étant bien roulé dans la vraie vie. Déjà, certains, quelques uns, prennent leurs distances avec la télévision. Tous les espoirs sont donc permis.)

 

Je reviens. A mon bourdon. (C’est dingue ça, dès que je me lâche sur un clavier, je ne peux pas m’empêcher d’avoir des humeurs pontifiantes. Ainsi soit-il.)


Quoi que. Cette parenthèse, en fait ne m’éloignait pas tellement de mon sujet initial. Car cette rupture de liens entre d’éventuels lecteurs et moi-même en tant qu’auteur, n’est pas innocente dans la dégringolade du moral. Comment dire ? Je me refuse à écrire pour quelqu’un, et je dois reconnaître que ce n’est pas si simple de n’écrire pour personne. Je sais que je suis lu, des proches me glissent à l’occasion quelques observations, mais je m’interdis de tenir compte de qui me lit. Ni pour plaire, ni pour déplaire. J’attends autre chose. Quoi ? Ah ! Si je savais !


Olivier m’a très fortement fait grincer des dents dans ce billet. Pourtant, il ne dit rien de plus que ce qu’il a déjà dit maintes fois. Mais j’ai ressenti une sorte de déception de le voir ainsi se complaire dans du nombrilisme. Qu’il assume totalement d’ailleurs. « Mais si je devais dire les choses avec une totale sincérité, la réussite se mesure surtout à l'aune du narcissisme qui vous anime : donc aux indices de l'intérêt que vous suscitez : les fréquences de visite, l'abondance des commentaires, leur régularité, les marques d'approbation, voire d'admiration. Je ne crois pas que quiconque soit libéré de ça, c'est même le moteur… ». Comme toujours, je me suis demandé si ce qu’il disait là pouvait me concerner. Surtout que pour le coup il est très affirmatif : « Je ne crois pas que quiconque soit libéré de ça »… Non, j’ai beau essayer d’assimiler… vraiment, je n’ai pas entrepris d’écrire sur le net en vue d’une quelconque réussite ! Non, vraiment ! Et pourtant, quelque part il y a quelque chose qui… Je voudrais, profondément, sincèrement, ne pas être lu. Quoi que, finalement, discrètement, être un tout petit peu lu quand même. C’est difficile. C’est dur ! Dur ! Ça y est ! Je crois que ce qui me bloque, c’est le mot « réussite ». En le lisant, j’ai vu et entendu un succès de masse, quelque chose qui débotte. Des centaines et des milliers de visites quotidiennes et de commentaires dithyrambiques. Et, sincèrement, le plus sincèrement du monde, je n’en ai rien à f… fiche ! N’empêche, je passe, cycliquement,  un temps non négligeable à farfouiller dans les outils statistiques. Ignorant, il est vrai, les avatars explicites des visiteurs déjà référencés. Me bornant à un « Tiens, le fiston est passé cette nuit…. Enfin… Ce matin, avant d’aller dormir… », ou « Tiens, il veut que je sache qu’il est passé, celui là ? S’il savait ce que j’en ai à battre… », ou « Ah, oui, tiens ? Il (ou elle) n’a pas oublié que j’existais ? »…  Et… Euréka ! Il m’a fallu juste un petit peu de temps. Juste redéfinir le mot « réussite » : Rien qu’un. Rien qu’un seul visiteur, en dehors de mes proches et de mes familiers. Mais ce « qu’un » qui voit sa vie bouleversée (dans le bon sens, bien entendu !) par la lecture de ce site. Ou ce « qu’un » qui ait envie de me rencontrer et… (Etc.… etc.… ou sans etc.…) Ou ce « qu’un » qui habite dans un lointain pays ensoleillé et qui me propose de me le faire découvrir… Rien qu’un. Pas narcissique le Boby ? Encore plus lamentable que les autres. La mièvrerie en plus.


Et mon bourdon… Mon bourdon, ce n’est rien de plus que la prise de conscience d’un espoir vain envahissant. Etouffant. Destructeur.


Dans ces temps là, rien ne va plus. Faites vos jeux, m’sieurs dames… Faites vos jeux ! Je papillonne dans mon Netvibes. J’essaye de lire les nouveaux billets. Leur sens m’en paraît abscond. Les phrases inutilement tarabiscotées. Le style emphatique et prétentieux. N’en jetez plus.


Je n’ose pas encore faire le nettoyage qui devrait en découler dans l’agrégateur et dans ma BlogRoll. Comme une forme de superstition. Je vois bien les « amis » qui ont tourné la page, les « lectrices » qui ronronnent et piétinent dans leur petit univers, les « lecteurs » qui me font hausser des épaules avant même d’aller découvrir leur nouveau billet. Mais tous ces onglets sont chargés de tellement d’affectivité ! Je suis trop romantique et trop con. Un gros con romantique. En résumé.

Tssss…. Peut-être bien que je suis en train de quitter le monde des Bisounours… à bientôt soixante-quatre ans. Serait temps !

Je ne dois pas être équivoque : je parle ici des gens que j’aime  et que j’apprécie. Les connards et les cantinières, je ne les lis pas. Je me suis toujours refusé à pousser le masochisme aussi loin.


Pourquoi, à certains moments tout me semble-t-il ainsi totalement vain et surfait ? Bourdon ?


Tiens… Tout à l’heure.

Encore un billet bien enlevé et bien provoquant de Nicolas. Je ne crois pas du tout à l’intérêt des blogs politiques. Pourquoi donc ai-je besoin de continuer à aller en lire ? D’autant que je me refuse à déposer le moindre commentaire. Conformément à mes principes déjà énoncés, mais aussi parce que, dans un contexte politique, je ne me sens pas la carrure d’un polémiste. Dans une bataille d’arguments, je serais rétamé, aplati au rouleau compresseur. Ce n’est que trois ou quatre jours après que les bons traits et les bons mots me viendraient à l’esprit. Ma petite cervelle a besoin de temps. Pas faite pour l’instantanéité des blogs.

Or donc, le sieur Nicolas taille une croupière à un certain groupe de blogueurs de droite. Ah bon. De bonne guerre. Je ne connais pas, en toute logique. Sauf que l’un des fondateurs de ce groupe est un certain C. … connard dont j’ai eu, une seule fois une certaine nuit, l’occasion d’apprécier la vulgarité et la partialité du raisonnement. Et qui ne se prend pourtant pas pour une merde. Cela m’a suffit. Le genre de personnage dont je ne peux rien espérer. Exit. Je l’ai déjà dit, ce qui m’a valu une satanée volée de bois vert ! Ici, je réitère.


« Tout individu est capable de progrès et en a le désir, pour peu qu’on lui en donne les moyens ». Oui, je me suis battu pour ce grand principe. Mais en la circonstance, prière de ne plus compter sur moi. Je suis à la retraite. Repos. Alors ce genre de connard, je le laisse battre des ailes. Seul. Je ne le regarde même plus. Et je pense que c’est vraiment lui faire trop d’honneur que d’aller le lire. C’est aussi ça, le risque des blogs : donner de l’importance à qui ne devrait surtout pas en avoir.

Et c’est, pour le coup, à la suite de ce billet, parti pour une centaine de commentaires !  Tout y passe. Le racisme, les islamistes, oui mais les hindous, les israélites, les… Oui, mais le pape… Pardon, le Pape…

Pourquoi tout ça me semble-t-il aussi vain ? Bourdon ? Chacun cherche à placer la bonne petite phrase dont il sera content. Chacun cherche la réplique cinglante. Chacun croit avoir raison, et il se pourrait bien que tout le monde ait tord. Si ce n’est aujourd’hui, peut-être bien demain, ou après-demain…


Je crois l’avoir déjà dit : je me fiche éperdument de ce que peut penser un mec (ou une femme) de droite. Il ne me convaincra pas, et je n’ai pas envie de lui expliquer quoi que ce soit. J’ai bien assez de soucis avec ceux dont je partage l’essentiel des idées et opinions, et qui… Piiiitain ! Vont remettre les pieds sur terre, oui ?

Remarquez, je ne me reconnais également aucun droit à donner quelque leçon à qui que ce soit.

Juste envie de dire que tout ça m’emmerde. J’ai le droit ? Bourdon.

 

Et je suis retombé dans la mécanique des billets d’humeur ! C’est trop facile, ça. Suffit de ne pas trop mal tourner les phrases. Mais il ne s’agit que d’une fuite. Une lamentable fuite. Et le goût de ferraille dans la bouche est toujours là. Le sentiment de vide, toujours là. La conviction de n’être qu’une tâche inutile de plus en plus grande. Nul. Et je ne veux pas, je ne veux plus faire illusion.

Je sors.

Ouais. J’aurais mieux fait de rester au chaud. Quoique, je n’ai pas eu non plus à me découvrir d’un fil.

Ça m’a quand même permis de laisser décanter un peu. Mal barré avant ma balade. C’était reparti dans « Je suis le plus moche, le plus laid, le plus con », et ce n’est pas sur ce terrain que je souhaite me placer. Comment essayer de dire l’indicible ? Lorsque tout perd sens, sans que ce soit de la déprime ? Ce sentiment de vide est quelque chose d’étrange, de presque extraordinaire. Ça tient du jouissif, mais je ne saurais pas trop dire comment et pourquoi. Faut que j’étudie encore.


Et puis, étrange séance de non-dit ! Je ne voyais ni quoi dire, ni comment le formuler (essayez de mettre en forme un non-dit ! pour voir.). Et finalement…


Finalement, je n’ai jamais écrit autant de vacheries en aussi peu de temps. Et, possible, ça va me retomber sur le coin de la gueule ! J’ai normalement fermé tous les robinets annexes. Je ne vais pas clamer sur tous les toits que je ne suis pas sympa avec des copains dans ce billet. Pourtant je ne serais pas surpris de recevoir une bonne volée de bois vert. Bof, au moins celle-ci serait-elle partiellement méritée… C’est quand même mieux que d’être pris par surprise… Et puis, il serait tout aussi logique et tout autant probable que ce billet soit ignoré à l’égal de tous les autres.


Finalement, quand je n’ai plus rien à dire, j’en tartine encore trois ou quatre pages. Et ce qu’il y a de bien dans ce nouveau système, c’est que je me fais les questions et les réponses. Ainsi, je suis sûr d’avoir toujours raison.


Finalement, au final de la fin, je ne sais toujours pas si j’ai le bourdon, ou si, plus simplement, plus prosaïquement, je suis un con. Un « pauv’ con ».


Si j’ai le bourdon, il faut que je me montre patient. Ça devrait passer.

Dans l’autre cas… Pas sûr d’avoir la patience.

(Ce billet m'a semblé par trop merdique. Alors, pour le plaisir des yeux, j'ai choisi des illustrations, je le reconnais, sans rapport avec le sujet mais qui me font chialer. Parce que c'est pas juste, j'aurais bien voulu être comme ça, ou parce que c'est pas possible, j'en veux un comme ça dans mes bras... Bref, y me font chialer... A part ça, sans rapport avec le sujet du billet.)


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Je continue à être surpris, lorsqu'un visiteur aborde ce blog par le petit bout de la lorgnette, sans se rendre compte, le moins du monde que je vis maintenant la plupart du temps au MAROC, à FES...

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Bonjour...

    Pendant un an, j'ai tenu régulièrement ce blog, alors que j'accompagnais ma femme dans un combat perdu d'avance contre le crabe...

     

Dans une deuxième étape, le blog est redevenu un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'avait plus d'importance.
  

 
  Puis est survenu l'incroyable : à 64 ans je suis tombé raide dingue d'une petite racaille de 20 ans, hétéro jusqu'au bout des ongles.
Une année de coups de gueule, de bonheurs inimaginables, de doutes et d'espoirs.
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      1er Février 2012
Je suis de retour dans le Royaume depuis un mois.    
      J'ai entrepris les démarches pour obtenir le statut de résident étranger au Maroc.
      Je ne peux plus me cacher derrière mon petit doigt : C'est ici et seulement ici que je parviens à vivre. Tant que l'administration française s'obstinera à lui refuser un visa de tourisme.
Je ne veux plus me torturer. Dans quelques mois peut-être, lorsque la France sera redevenue une République ouverte et démocratique...
. Pour l'instant je veux vivre. Vivre seulement, enivré par ce bonheur qui était devenu inenvisageable depuis tant d’années. Il est là, ici, maintenant.    
Je baigne dedans.    
       
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Qui je suis

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  • Amoureux Bisexualité Honnête à en crever
  • Veuf depuis décembre 2007, père de trois jeunes adultes. Gay depuis toujours. A 66 ans, je redécouvre l'amour avec un éphèbe marocain trois fois plus jeune !

Constat :

Après 2009, nouveau voyage au Maroc en 2010, et rencontre d'un jeune gay de vingt-trois ans.

Passion soudaine et prodigieusement agréable...

... Plus si soudaine que ça ! voici bientôt un an qu'il ne me quitte que pour aller travailler !

Le reste du temps... Quoi, quoi ?? Ben, imaginez...

Vieux ? Qui ose parler de vieux ?

Et si, là, se trouvait la raison raisonnable ?

 

Je vis cette relation intense que je désirais tant connaître avant de.

Quitter un bonheur aussi intense, aussi incroyable,  ne sera pas facile.

Pourtant. Je verrai.

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