Et bien entendu, pas trouvé le temps d’écrire.
Mais sans regret : j’aime autant être très occupé.
Karine est revenue radieuse de chez sa grand-mère. Après quelques moments tendus, elle l’a faite craquer, et pleurer. La fin de la rencontre, au retour des courses indispensables, a été plus chaleureuse. J’en suis soulagé. Et j’espère que ce n’est pas une simple trêve. Des confiseurs.
Avant-hier soir, j’ai rencontré un lecteur-blogueur. Début plein d’épines. Il a énormément de charme, mais ses idées, politiques et philosophiques, ne rejoignent pas toujours les miennes. Et en repoussant les broussailles, ce que je crois une vraie rencontre. Un garçon généreux, hyper sensible, simplement raidi dans le contrôle de ses souffrances. Pas une trêve des confiseurs. Une amitié naissante. Je le crois. Je l’espère.
Du coup, hier, journée au radar, inefficace. Mais agréable. Mes enfants qui m’entourent. Des discussions profondes et généreuses. Reconstruire une identité familiale ? Ils sont soucieux de n’être en rien un frein dans mon évolution affective. Je suis vigilant à l’excès des conséquences qu’ils pourraient subir. Je les aime. Nous nous aimons. Amour familial enviable, je le sais : j’ai une chance incroyable.
Et pendant ce temps, une BlogWar qui continue. Ridicule. Mesquine. Vulgaire. Insultes et coups bas. Je m’en désole. Je souffre avec les copains et copines. Mais je ne sais pas éprouver de haine.
Du mépris. Du mépris seulement. Quand j’ai rencontré la haine dans ma famille, de la part de cette malheureuse vieille qui plus que tout me fait pitié, j’ai dû la gérer. Quand je la rencontre
chez des inconnus, je tourne le dos. Mon énergie est plus utile ailleurs.
Trêve des confiseurs permanente.
Pourquoi penser à mal, alors qu’il y a tant de belles –très belles- choses dans la vie ?
Très heureuses et joyeuses fêtes à tous !
Vous ne savez plus où vous en êtes de votre ballade...
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Je continue à être surpris, lorsqu'un visiteur aborde ce blog par le petit bout de la lorgnette, sans se rendre compte, le moins du monde que je vis maintenant la plupart du temps au MAROC, à FES...
Alors que parfois il semble proche, tout proche... ICI ! Je vis ici !!
Clin d'oeil !
Dans une deuxième étape, le blog est redevenu un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'avait plus d'importance.
Depuis le début : 12301
En ligne : Selon OB : 1
Après 2009, nouveau voyage au Maroc en 2010, et rencontre d'un jeune gay de vingt-deux ans.
Passion soudaine et prodigieusement agréable...
... Plus si soudaine que ça ! voici bientôt deux ans qu'il ne me quitte que pour aller travailler !
Le reste du temps... Quoi, quoi ?? Ben, imaginez...
Vieux ? Qui ose parler de vieux ?
Je vis cette relation intense que je désirais tant connaître avant de.
J'ai de plus en plus peur. Je sais, je suis totalement ridicule de trouver ceci un peu trop.
"Le marié est-il trop beau ?"
Et puis, quitter un bonheur aussi intense, aussi incroyable, ne sera pas facile.
Pourtant. C'est inéluctable. 24/67, ratio incontournable. Je verrai.
J'imagine encore que je saurai être digne.