J’avais imaginé écrire un long et bel article sur cette réunion que j’espérais depuis des mois. Un billet bien émouvant, comme je sais en produire, pour faire pleurer dans les chaumières. Juste des larmes de bonheur, de bien être. J’avais imaginé.
Mais la réalité est toujours autre que ce que l’on espère. Ni mieux, ni moins bien. Autre.
Et mes journées sont bien chargées en ce moment. Je ne vais pas m’en plaindre !
Alors, ce qui aurait dû être un petit compte rendu, tombe maintenant comme un cheveu sur la soupe… Mes excuses les plus plates, et les plus fades, les plus inutiles, mais nécessaires : elles me font du bien.
Que dire sur cette rencontre ? J’en suis heureux, et un peu déçu.
Un peu déçu parce que j’avais imaginé rencontrer des tas de nouveaux visages, des tas de personnalités différentes, des tas d’envies de lire de nouveaux blogs. Des discussions à n’en plus finir… Or, Paris Carnet est une vieille institution. Une vieille dame. Encore pleine de vigueur, je ne peux dire le contraire, mais avec déjà des arthroses qui la coincent.
Les habitués se connaissent. Des groupes sont constitués. Fermés. J’ai vu des tablées de discussions passionnées. J’ai vu des solitaires. J’ai vu des conversations à deux, dans un brouhaha indescriptible. Et au final, trop peu d’échanges.
J’étais nouveau. Un vieux jeune nouveau. Je n’avais pas mon mot à dire. Mais je trouve dommage. En même temps, toute la convivialité de ces rencontres vient de l’absence de structures, du refus d’un quelconque formalisme. Et c’est bien.
Un peu frustré, quoi. Sans raison véritable.
Si, une : c’était trop court à mon goût… Mais je devais être le seul à la retraite… Faut bien qu’ils bossent le lendemain, ces pauvres blogueurs !
Heureux, et alors là, totalement heureux ! Parce que j’ai retrouvé mes amis, leur chaleur, leur tendresse, et quelques nouvelles têtes que j’espérais depuis si longtemps. Et pas déçu ! Toutes ces dames et demoiselles (c’est étrange, aucun damoiseau n’attendait de faire ma connaissance !) toutes plus belles, adorables, gentilles, les unes que les autres.
Je ne connaissais pas leur visage. Mais je les connaissais. Je les aurais reconnues entre mille. Et ce fut comme lorsque deux vieux camarades se rencontrent. Tant de choses à se dire qu’on ne sait par quoi commencer !
Et nous nous reverrons, je vous le garantie !
Elle
Elle
Et elle !
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Alors, je ne pouvais pas raconter grand-chose. J’ai pris quelques photos. La joie d’être ensemble se lit entre chaque pixel. Seulement voila. Je ne savais pas les us et coutumes. Alors j’ai pris quelques précautions. En espérant vous faire un tout petit peu sourire. |
Lui, bientôt.... Quant à elle ! |
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Tout nouveau ? |
Le bel inconnu et... Mais c'est bien sûr ! |
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Autre (belle) découverte ! |
Et.... Bas les masques ! Les ceux et celles qui désireraient les photos
originales n'ont qu'à me faire signe !
Vous ne savez plus où vous en êtes de votre ballade...
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Je continue à être surpris, lorsqu'un visiteur aborde ce blog par le petit bout de la lorgnette, sans se rendre compte, le moins du monde que je vis maintenant la plupart du temps au MAROC, à FES...
Alors que parfois il semble proche, tout proche... ICI ! Je vis ici !!
Clin d'oeil !
Dans une deuxième étape, le blog est redevenu un blog d'humeur. Un journal. Une béquille.
La chronologie n'avait plus d'importance.
Depuis le début : 40626
En ligne : Selon OB : 2
Après 2009, nouveau voyage au Maroc en 2010, et rencontre d'un jeune gay de vingt-deux ans.
Passion soudaine et prodigieusement agréable...
... Plus si soudaine que ça ! voici bientôt deux ans qu'il ne me quitte que pour aller travailler !
Le reste du temps... Quoi, quoi ?? Ben, imaginez...
Vieux ? Qui ose parler de vieux ?
Je vis cette relation intense que je désirais tant connaître avant de.
J'ai de plus en plus peur. Je sais, je suis totalement ridicule de trouver ceci un peu trop.
"Le marié est-il trop beau ?"
Et puis, quitter un bonheur aussi intense, aussi incroyable, ne sera pas facile.
Pourtant. C'est inéluctable. 24/67, ratio incontournable. Je verrai.
J'imagine encore que je saurai être digne.