Ces temps-ci, les médias parlent beaucoup des dangers des réseaux sociaux. Comme si les risques n'étaient pas pires dans la vraie vie...
Il faut donc que je le précise : tout ce que je dis dans mon blog ou sur FaceBook est vrai. Obsession de la transparence... Mais j'essaye d'écrire : tout est donc transcendé, poétisé, sublimé,
plus simplement verbalisé. Il n’y aurait que des cons pour tout prendre à la lettre, non ?
On m’a posé, et je me suis posé, la question de la limitation des accès. D’une manière générale, je ne supporte pas « la modération ». Il n’y en aura ni ici, ni sur FB.
Je sais que je prends des risques. Au-delà de moi, des risques pour ceux que j’aime. Et par ricochet pour ceux qui connaissent ceux que j’aime et dont je parle à l’occasion. La question fut péniblement posée avec ma fille. Je me suis replié un temps sur moi-même, et puis… Merdre ! Je suis ce que je suis, « on » me prend tel que, ou pas. Pas question que je me désintoxique pour essayer, vainement à coup sûr, de faire plaisir à l’un ou à l’autre.
Quoi que je fasse, je ne contenterai jamais tout le monde.
La question s’est posée avec une grande acuité ces jours-ci. J’ai constaté des visites « imprévues ». Une cousine, à qui le ciel a dû tomber sur la tête en découvrant ce qu’elle a pu découvrir. Une amoureuse de l’un de mes béguins qui a dû traquer de façon obsessionnelle et malsaine ce que je pouvais révéler qu’elle ne savait pas…
Et alors ? Je me fais hara-kiri ?
La vie est complexe, et la communication entre les êtres humains a besoin de contacts. Des vrais. En chair et en os. Sinon, inévitablement on ne construit que de fragiles châteaux de cartes sur des sables mouvants.
Un lecteur ou une lectrice prend mes mots à la lettre près ? Grand mal lui fasse ! Gnack, gnack, gnack ! (Tentative d’expression d’un rire sadique…)
